<h2>Newletters</h2> 

Newletters

Minimize
Pour vous abonner à la newsletter d'Aduna, il vous suffit de renseigner les champs ci-dessous et de cliquer sur "M'inscrire":



Subscribe Me

Choisissez les sujets des newsletters

Garantie de confidentialité.
  <h2>Contact</h2> 

Contact

Minimize





Send

 
    Partenaire média Minimize

                     

                

Print  
    login
    Les 24 heures, on remet ça ? Minimize

Issa n’a pas froid aux yeux, il est sûr de lui et relève le défi : ça sera 24 heures ou rien. Mais 24 heures de quoi ?

Eh bien, au choix, mais certains ont commencé dès 10 heures du matin par la confection de berimbaus, orchestrée par Professor Fabinho. Si ce n’était pas encore fait, ces capoeiristes ont pu découvrir la fibre manuelle cachée en eux et surtout remporter le berimbau chez eux.

Les autres, moins matinaux, ont attrapé le train en route : stages variés, allant de la samba à la salsa en passant par le hip hop et la danse Africaine. L’évènement a donc débuté dans la matinée et a suivi son cours, balisé par des initiations aux danses citées plus haut. Puis, le soleil estival disparu, le son du berimbau a réuni les capoeiristes autour d’une roda.

Sous les projecteurs du chapiteau, la chaleur monte.

Le frappement des mains rythme et saccade les chants.

La tension monte.

Les corps défilent, s’affrontent et se défient, mais toujours dans l’esprit d’Aduna’m. Aduna’m, c’est mon monde en peule. Mais quand vient s’y accrocher les « 24H », « Aduna’m » devient le monde des capoeiristes. Plus que les quais de la Seine, plus que le parc de la Villette ou celui de Citröen, les capoeiristes de Paris se sont approprié « Aduna’m 24H», évènement unique rien que pour eux.

La roda est en effet tenu tour à tour par les élèves de toutes les associations de Paris, réunies sous un même toit, un même drapeau, une même passion. Des invités ont également fait honneur par leur présence. On citera à cet égard Mestre Amen et ses élèves gradés venus de Californie, Mestre Val-Boa-Morte (Filhos da Bahia) venu d’Australie, Contre Mestre Mariano de Santa Barabara 

On ne s’endort pas sur le berimbau ni sur le reste des instruments. Ils passent de main en main. On ne s’endort pas non plus dans la roda malgré le temps qui passe et les heures qui défilent. Le jeu est coupé et les capoeiristes formant la roda se resserrent, les uns collés aux autres . Être aux premières loges est un privilège sans prix, mais les coups frôlent les visages. Des saltos, des vrilles, des figures sans noms s’échappent de la roda tandis que des cris d’encouragement, des hurlements de frayeurs ou d’incrédulité s’évadent de la foule.

Il y a une dimension en effet spectaculaire dans cette succession de corps athlétiques déchaînés, libérés, et dont les lois de la nature n’ont plus de secrets.

La nuit est déjà bien avancée. Le jeu se calme et s’adapte à des capoeiristes qui marchent aussi bien sur leurs mains que sur leurs pieds. À ras le sol, un capoeiriste se glisse telle une anguille entre les jambes de l’autre, il tient sur une main et se retrouve de l’autre coté de la rode par on ne sait quel miracle.

 La nuit est passée tel un rêve. C’était pourtant bel et bien une réalité et les 24H viennent de s’achever. Certains sortent du chapiteau, les traits tirés mais le regard satisfait. D’autre, plus frais, arrive tout juste, histoire de partager le p’tit dèj.

Et Issa, où est-il ? Il est là, zen, mais fatigué. « Eh, Issa, les 24Heures, pourvu que ça dure ! ». Il sert là main de l’un donne une accolade à l’autre.

Alors, Issa, les 24 heures, on remet ça ? 

Gayle Welburn

Print  
 

Le parrain de l'édition 2010

Minimize

Cette année, un invité de marque se joindra au 24h de Capoeira (Aduna'm).
Mestre Cobra Mansa, un des plus grand représentant de la Capoeira au monde

Mestre Cobra Mansa (né Cinézio Feliciano Peçanha, en 1960 à Duque de Caxias, Brésil) plus connu sous le nom Cobrinha, Cobrinha Mansa, est un « mestre » ou maitre de la capoeira Angola. Il est un des fondateurs, un des guides  d’une organisation connu sous le nom de FICA (Au Brésil, un acronyme de Fundaçao Internacional de Capoeira de Angola) ou ICAF (En anglais, acronyme de International Capoeira Angola Foundation, traduction littérale des mots qui forme l’acronyme FICA). En portugais, le mot « fica » est du verbe « ficar » et est probablement le verbe ayant plusieurs sens le plus couramment utilisé, un de ses sens est « tu restes » ou « Il/elle/ça reste » (Deuxieme et troisieme personne de l’indicatif). Ce sens n’est pas forcement significatif, mais vu que ce mot a un sens, il est légèrement plus attirant en portugais que le ICAF anglais. Certains pourraient interpréter FICA comme « Que la Capoeira traditionnelle reste » ou comme « tu deviens ». Mais ces interprétations sont des conjectures. FICA/ICAF est la plus grande organisation de Capoeira Angola dans le monde entier, grâce à de nombreuses affiliations locales, branches, et centres de formations plantées aux Etats-Unis en tant qu’organisations non créées pour le profit. Ces Organisations chargent des frais annuels d’adhésion symbolique, et ont divers emplacements dans les Amériques, l’Europe et l’Asie.

 
Mestre Cobra Mansa est très connu dans le monde de la Capoeira. Il commença la Capoeira en 1973 avec Mestre Josias da Silva et Raimundo dans l’avoisinage de Rio à Duque de Caxias. Il pratiqua la Capoeira dans les rodas des rue de Duque Caxias et fut l’un des fondateurs de la Roda de la rue Caxias avec notamment Mestre Rogerio Russo et Peixinho de Caxias. (Une « roda » signifie littéralement « un cercle », et est la formation des personnes qui entoure un match de la danse martial qu’est la Capoeira). En 1974 Cobra Mansa devint un élève de Mestre Moraes après qu’il ait vu Mestre Moraes « Combattre » dans la Roda du centre du Brésil. Avant de dédier sa vie a la Capoeira Angola, il travaillait dans la photographie et en tant que Vendeur de rue dans un cirque (Circo Picolino). Il alla à Belo Horizonte en 1979 où il fut officié de police de la ville, et où il passa 2 ans. En 1981 il alla à Salvador et lança l’organisation et école, GCAP (Grupo Capoeira Angola Pelorinho) a Salvador avec Mestre Moraes
 

 

 

Print  
 

Qu’est-ce que la capoeira?

Minimize

La Capoeira  fut créée par des esclaves africains. Redoutable instrument de lutte, c’est un art complet qui allie musique, danse et chant.

La possession d'armes et les entraînements martiaux leur étant interdits par leurs maîtres, les esclaves ont inventé la capoeira, s'inspirant de leurs danses africaines traditionnelles pour développer ce style de combat. C'était un moyen pour eux de résister à la violence quotidienne qui régnait dans les plantations. Cet art martial déguisé en danse contient toute l'âme du Brésil. Elle développe la force, l'agilité, la discipline et l'expression corporelle.

Il n'est pas question de gagner des points ou de franchir la ligne d'arrivée ; c'est un jeu au cours duquel les participants rivalisent d'adresse, d'élégance et de malice. Roues, coups de pieds fouettés, et autres figures acrobatiques, ces enchaînements de techniques diverses nécessitent une grande souplesse, dextérité et résistance musculaire. Dans la pratique, les coups ne sont pas portés mais les adversaires se frôlent avec une grande rapidité.

 

Print  
Copyright (c) 2010 Aduna capoeira     Made by devPCI®  Terms Of Use  Privacy Statement